Seraincourt
Avec ses 1261 habitants, Seraincourt est aujourdhui la commune la plus peuplée de lintercommunalité. Elle se divise en trois localités : le bourg et les deux hameaux, Rueil et Gaillonnet.
De nombreuses rivières serpentent dans la vallée pour rejoindre la Seine via la Montcient ; elles agrémentent le paysage et font office d’abreuvoir naturel pour les nombreux chevaux (une centaine environ) qui pâturent le long de la vallée.
Le nom de Seraincourt aurait, semble-t-il, une origine
franque.
Dans le bourg, l’église Saint-Sulpice, dont le chœur
date du XIème siècle, s’est agrandie, au fil des trois
siècles suivants. Son clocher roman serait, selon les spécialistes,
l’un des plus beaux et peut-être l’un des plus anciens
du Vexin.
Les visiteurs peuvent être surpris par la proximité d’un
curieux bâtiment communal qui abrite la mairie : il s’agit
d’un ancien pavillon suisse de l’exposition coloniale
de 1937.
A Rueil, le château, qui ne conserve que peu de traces de ses
origines, a subi de nombreuses transformations au XIXème siècle.
Des personnages illustres y ont séjourné, telle Ninon de Lenclos,
célèbre courtisane et maîtresse du marquis de Villarceaux. Lorsque
l’épouse de ce dernier se trouvait à Villarceaux, Ninon de
Lenclos trouvait refuge chez Charles de Valliquierville, ami du
marquis alors seigneur du lieu.
Gaillonnet a également abrité quelques personnages
notoires, comme le Général Friant, comte d’Empire blessé à
Waterloo. Sur sa tombe, située dans le cimetière de Seraincourt,
sont gravés les noms de toutes les batailles auxquelles il a
participé.